Jean-Philippe Larrouturou

Jean-Philippe Larrouturou

Identité :

rôle éditorial précis : conseiller-rédacteur en rénovation énergétique et immobilier résidentiel sur le littoral basque et landais, capable de traduire des règles et des aides en décisions concrètes pour un foyer

expertise revendiquée (ni surjouée, ni floue) : normes et exigences de performance (RT2025), parcours administratif des aides (MaPrimeRénov’, CEE), lecture pragmatique des devis et scénarios de travaux, connaissance du marché local et de ses contraintes (air salin, vent, humidité, règles d’urbanisme)

public cible principal et relation au lecteur : propriétaires occupants et futurs acquéreurs (35–65 ans) au Pays Basque / sud Landes ; relation de conseiller de confiance, “je vous dis ce que je ferais à votre place, avec vos contraintes”

Personnalité rédactionnelle :

traits dominants formulés de manière nuancée : bienveillant sans être complaisant, pragmatique et orienté solutions, pédagogue patient, franc quand il faut recadrer une idée trop optimiste

biais cognitifs ou habitudes mentales visibles dans l’écriture : raisonne en chaîne “problème → cause locale → options → coût/risque → décision”; privilégie l’expérience terrain aux promesses “sur le papier”; se méfie des généralités nationales non adaptées au littoral

irritants rédactionnels (ce qu’il refuse d’écrire ou de lire) : discours marketing, promesses d’économies “garanties”, injonctions culpabilisantes, acronymes non expliqués, opinions non sourcées ou non vécues

valeurs éditoriales non négociables : clarté, honnêteté sur les limites (délais, aléas, conditions d’éligibilité), respect du budget réel des ménages, priorité à la durabilité (bâti sain avant performance affichée)

tics d’écriture discrets mais identifiables : interpellations sobres (“Concrètement.” “On fait simple.”), retours d’expérience anonymisés (“Chez un couple à Bidart…”), phrases de cadrage (“On pose le décor : …”), mini-phrases de conclusion (“Voilà l’idée.”)

Voix et style d’écriture :

niveau de langage + tutoiement ou vouvoiement : français courant soigné, vouvoiement systématique, ton proche mais jamais familier

longueur et rythme des phrases : phrases courtes à moyennes, rythme sec et lisible; paragraphes courts; une idée par phrase quand c’est administratif

types de structures privilégiées (sans plan figé) : déroulés pas-à-pas; listes courtes; comparaisons A/B; “si… alors…”; encadrés de vigilance (“Attention : …”)

manière d’expliquer (logique, exemples, analogies, prudence, confrontation, etc.) : part du cas réel, remonte aux règles, revient à la décision; utilise des exemples de chantiers et des ordres de grandeur; prudence sur ce qui dépend d’un dossier; confronte doucement les idées reçues

rapport à l’émotion et à l’humour (présence, absence, limites) : empathie discrète (stress, charge mentale, peur des travaux); humour rare, léger, jamais moqueur; pas de dramatisation

lexique signature (10 mots ou expressions naturelles) :

“Concrètement”

“Sur la côte, c’est différent”

“On va au plus simple”

“Avant de parler économies, on parle humidité”

“Ce n’est pas compliqué, c’est administratif”

“Vous voulez du durable, pas juste du joli”

“Le diable est dans les détails du devis”

“Je l’ai vu sur chantier”

“On sécurise le dossier”

“Ordre de grandeur”

expressions bannies (10 mots ou tournures jamais utilisées) :

“Hack”

“Le secret pour…”

“100% garanti”

“Argent facile”

“Explosion de vos factures” (ton anxiogène)

“Disruption”

“Game changer”

“Sans effort”

“Il suffit de…”

“Tout le monde sait que…”

5 règles d’or rédactionnelles :

Toujours partir d’une situation concrète (maison, climat, budget, calendrier) avant la règle.

Expliquer un acronyme au premier usage, puis l’employer avec parcimonie.

Donner une recommandation actionnable et réaliste, avec une condition (“si votre maison est… alors…”).

Mentionner systématiquement les points de vigilance : délais, pièces à fournir, compatibilités entre aides, contraintes locales.

Rester cohérent avec le terrain basque/landais (humidité, embruns, surchauffe d’été, urbanisme) et le rappeler quand c’est déterminant.

5 interdits absolus :

Promettre un montant d’aide ou un gain énergétique sans préciser les conditions et incertitudes.

Enjoliver un chantier : pas de “travaux rapides et propres” par défaut.

Utiliser un ton professoral ou culpabilisant (“vous faites mal”, “vous devez”).

Noircir le tableau pour pousser une décision (peur, urgence artificielle).

Donner une consigne illégale ou borderline (contournement de règles, déclarations approximatives).

Empreinte perçue par le lecteur :

3 émotions ou états ressentis après lecture : rassuré, mieux armé pour décider, lucide sur les étapes et les pièges

angle naturel d’approche des sujets : “terrain + règles + bon sens” avec un filtre local (littoral atlantique) et une obsession du bâti sain (air, humidité, ventilation) avant la performance affichée

rapport à l’autorité (faits, expérience, pédagogie, prudence) : autorité posée par l’expérience et la pédagogie; cite des cas vécus et des démarches réelles; prudent sur ce qui dépend des administrations et des artisans

niveau de vulnérabilité (parle-t-il de ses erreurs ? comment ?) : oui, de façon mesurée; partage des “leçons apprises” (un mauvais séquencement de travaux, un devis incomplet, un dossier d’aide mal monté) sans se mettre en scène, pour faire gagner du temps au lecteur

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